Anxiété de performance

En bonne place dans la liste des risques psychosociaux, l’anxiété de performance inquiète le monde de l’entreprise.

Qu’est-ce que l’anxiété de performance au juste ?

Elle se manifeste principalement dans ces petites phrases que tout le monde connaît plutôt bien : « Je suis nul(le), je ne vais pas y arriver, il va falloir que je force l’allure… » et d’autres petites sentences plus directes que je ne citerai pas ici…

Ces mots, quand ils sont prononcés mentalement quelques fois, sont des moteurs, des boosters d’énergie, ils mobilisent.
Lorsqu’ils sont répétés de plus en plus souvent, ils deviennent toxiques…  Parce qu’au lieu de donner des sensations d’accélération, ils installent une pression interne permanente.

Et c’est la permanence du stress qui est toxique pour le corps

Au lieu de travailler efficacement, la personne atteinte d’anxiété de performance va se sentir forcée à travailler de manière visible : « Il faut que les autres voient et sachent que je travaille ! « .

C’est la loi des commandements personnels qui s’instaure : « il faut que / je dois / je n’ai pas le choix… »

C’est ainsi que vont se perdre la personnalité, le savoir-faire et le savoir-être.
La personne anxieuse de sa performance va augmenter ses heures de présence tout en ayant l’impression de tout faire mal ou de travers… Ainsi se crée un cercle non vertueux… Autrement appelé présentéisme.

Si aucune intervention et prise en charge n’est faite, le burn out va menacer plus précisément.

  • Il est temps de prendre une pause, non pas pour perdre son temps, mais pour monter une stratégie d’évitement ou de sauvetage.
  • Il est temps de prendre une pause pour écouter son corps et prendre soin de pouvoir poursuivre dans les meilleures conditions possibles.

Toute anxiété de performance qui dure dans le temps est immanquablement liée à des manifestations somatiques

Le corps réagit, il s’exprime :  Douleurs à l’estomac, problèmes cardio-vasculaires, apparition d’eczéma, de psoriasis, de troubles réguliers du sommeil, de l’appétit, maux de tête, douleurs dorsales et/ou articulaires…

On peut apprendre à entendre son corps à tout âge, c’est généralement dans la douleur que l’on réalise que notre corps est en vie et qu’il endure chaque jour tout ce que portent nos épaules, notre tête et notre cœur.
Ce qui se passe dans notre tête est sans limite, le corps, lui, a des contours et des limites au-delà desquelles il peut être mis en danger. Si vous ne l’écoutez pas / plus, il va crier, de plus en plus fort…

Et nous revenons à ce cercle non vertueux … Et ainsi de suite…

Apprenez à dire STOP !

Non pas pour vous plaindre, vous faire remarquer ou empirer le retard accumulé dans votre travail, mais pour respirer, souffler un peu, prendre l’air pour repartir autrement !

La sophrologie apporte des réponses pratiques et rapides pour apprendre à libérer les tensions du corps, reprendre le contrôle de ses émotions, favoriser le lâcher prise et la prise de recul nécessaires à une meilleure approche de vos rythmes de vie.

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