Prendre sa place

Il arrive parfois de ne pas se sentir à sa place, soit à cause d’une impression d’illégitimité, soit à cause de la sensation  que l’autre ne nous permet pas de trouver cette place…

Un jour, une personne que j’estime beaucoup a dit à mon ado : « Tu trouveras ta place, nous, les parents, nous sommes exactement à l’endroit où nous voulons nous trouver ».
J’ai alors pensé que cette personne avait raison ! Je ressentais fortement le fait d’être à ma juste place, celle que je m’étais choisie, en effet…

Comme la vie me fait chaque jour des clins d’œil, peu de temps après, je recevais dans mon cabinet une jeune femme qui se cherchait. Elle n’avait aucune idée précise de la raison pour laquelle elle se trouvait en face de moi. Elle souhaitait que « les choses changent »…

A cela, je demande «  Serait-ce que vous cherchez à trouver votre place et à la prendre ? » – Bingo !

J’ai passé du temps à réfléchir à la meilleure façon d’aider cette jeune femme…
Et pour cela, j’en suis un peu passée par mon propre cheminement, c’est vrai, je le connais plutôt bien après tout… C’est ainsi que j’ai réalisé que « trouver et prendre sa place » était un chemin, tout comme le bonheur d’ailleurs…

La place qui nous revient est celle que l’on se donne

« Se donner » est probablement l’une des actions les plus difficiles à faire, dans l’inconscient collectif, l’acte de donner mène plutôt à l’autre.

Dans notre éducation, il a généralement été suggéré que donner à soi même était faire preuve d’égoïsme… C’est peut-être parce que l’éducation a oublié que pour pouvoir donner, il faut savoir recevoir

Petite recette de juste place

  • Commencer par faire fi de toutes les croyances qui pèsent sur nous, celle des autres – « c’est la bouboule de la famille ! »…-, et les nôtres, celles que l’on s’invente tout(e) seul(e) – « je suis un(e) gros(se) nul(le) qui n’arrive jamais à rien! »… –
  • Laisser les jugements au placard ! Les siens et ceux des autres – « je suis trop gros(se), pas assez intelligent(e)… »
  • Cesser de se comparer pour enfin se voir tel que l’on est  – « mon frère, mon oncle est plus brillant que moi, si au moins j’étais comme ma voisine, ma collègue… »
  • Sortir de l’enfermement où nous met parfois notre entourage – « Il sera avocat, à coup sur ! – Elle n’aura jamais d’enfant, avec un caractère pareil ! »
  • Travailler à s’affirmer –donner de l’espace à ses propres valeurs, ses propres moteurs de vie
  • Nourrir la confiance en soi pour concevoir ses propres projets de vie

Pour cela, sur mon chemin à moi, j’ai trouvé des expériences, de l’aide, des écueils, des échecs, des réussites, des évidences…

La sophrologie m’a accompagnée sur mon chemin, en toute bienveillance et sans porter aucun jugement. C’est ce que je partage volontiers avec vous.

Prenez le temps d’écouter vos besoins pour grandir encore un peu et avancer sur le chemin qui mène à votre juste place.

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