Allégez votre régime (alimentaire) !

Dysfonctionnement émotionnel et prise de poids s’entendent bien.

L’envie de perdre quelques kilos apparaît souvent en même temps que les premiers rayons du soleil.

Cette année encore, une petite crainte sourde de ne pas rentrer aisément dans la petite robe d’été pointe le bout de son nez.

L’hiver s’est passé à faire du bien à ses rondeurs, à se bichonner avec des petits plats parfois trop gras, à plonger souvent la main dans la boîte de chocolats, à se dire que, l’hiver, il faut manger autrement, les fêtes en sont la meilleure preuve. Seuls les intégristes invétérés de la composition de repas « équilibrés » sont restés vigilants ?

Quelques petits kilos en plus ne se voient plus sous les couches de pulls et les grandes écharpes ? Envolées les bonnes décisions du printemps dernier, et de celui d’avant… ?

D’aucuns pensent que le printemps est le moment idéal pour se reprendre en main

Bien souvent, il s’agit d’un réflexe féminin, bien exercé grâce aux magazines qui s’en font l’écho saisonnier, mais les années passant, les hommes s’y mettent aussi…

Le corps évolue au fil du temps et parfois des saisons, et il a tendance à conserver plus de rondeurs pour les périodes froides…
Pourtant, ce n’est sans doute pas la raison pour laquelle les kilos s’accumulent au fil de l’hiver. Si le poids du corps varie, cela peut également venir d’une tendance à se renfermer aussi bien « chez soi » que « sur soi ».
J’entends chaque hiver, dans mon cabinet et ailleurs, que la période des fêtes est difficile à traverser, qu’elle rappelle parfois une autre forme de solitude, qu’elle aggrave le manque des personnes disparues, qu’elle renvoie à l’enfance, etc.

Bref, que d’émotions !

Mais cet article parle-t-il du régime ou des émotions alors ?

J’ai déjà écrit quelque part, et sans doute même à plusieurs endroits, que la Sophrologie ne fait pas maigrir, et je le maintiens !
Dans le cas où la prise de poids est systématiquement liée au passage de chaque hiver, d’autres questions peuvent logiquement venir à se poser, qu’en pensez-vous ?

Il m’arrive fréquemment de constater un lien ténu mais très solide entre la façon de s’alimenter et la façon de gérer ses débordements émotionnels.

Et c’est « humain » !

La plupart des personnes dont la courbe de poids varie régulièrement vers le haut sont des personnes sensibles à leur environnement, à leur entourage, souvent bien plus qu’à elles-mêmes.
Elles trouvent alors refuge dans les plaisirs simples d’accès du grignotage et / ou de la bonne chair, parce qu’elles compensent un état intérieur fragilisé par des sollicitations extérieures. Un peu comme si elles cherchaient à se récompenser du manque d’attention qu’elles se portent à elles-mêmes
La Sophrologie devient alors une réponse encore plus évidente parce qu’elle passe par l’apprentissage du bien-être.

Et quand on se sent bien, on n’éprouve pas le besoin de compenser ou de récompenser.

La Sophrologie vient augmenter vos chances de réussite. Vous allez apprendre à décharger vos émotions autrement qu’à l’aide du contenu de vos placards.

Vous agissez ainsi sur plusieurs fronts

  • Vous ramenez l’équilibre dans votre assiette, vous contrôlez
  • La sophrologie vous aide à évacuer les frustrations générées par vos émotions et leurs débordements, vous lâchez prise

Enfin, en passant par votre corps, la sophrologie va vous aider à affiner sa perception. Pour cela, vous apprendrez des exercices de pleine conscience pour approcher vos prises alimentaires avec plus de réel plaisir.

Nous ne nous percevons pas toujours tels que nous sommes…

Pour terminer ce billet, j’ajouterais volontiers que la sophrologie vous fera sortir de « chez vous » pour mieux vous ouvrir « à vous » et à toutes les qualités qui vous composent.

Vous souhaitez obtenir des renseignements ou prendre un rendez-vous ?

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