Prise de parole en public

Prendre la parole en public peut faire peur. Cette idée se trouve même tout en haut de « la liste des peurs »…

Se mettre en avant, avec le manque d’estime et de confiance en soi…

S’adresser à l’autre sans paraître inintéressant et sans dégouliner – au sens propre comme au sens figuré -, voilà un véritable challenge !

Bien entendu, c’est une forme de trac

Qui dit « trac » dit blocage, perte de contrôle de certaines réactions corporelles et intellectuelles, perte de confiance en ses possibilités…

Bref, la porte ouverte à toutes les réactions que l’on n’est pas fier de montrer… En public.

Je dis souvent aux personnes que je reçois en cabinet pour une demande d’amélioration des performances dans le cadre de la prise de parole en public que, se présenter à un exposé oral, c’est donner une représentation.

Pour cela, il faut surtout mettre en action son « bon sens ».
Tout d’abord, il faut se préparer, connaître son texte, son sujet, avoir révisé.

Bien entendu, beaucoup connaissent sur le bout des doigts tout ce qu’il ya à savoir – et même plus-  et se liquéfient littéralement au moment de parler.
Il faut aussi avoir une tenue agréable pour soi (pas de cravate hautement serrée ou de chaussures qui torturent les pieds) et pour les « spectateurs » (éviter le mauvais goût, rester plutôt ‘standard’). Certes, il y a toujours quelques personnes qui se présentent avec des tenues abracadabrantesques, mais ceux-là assument leur différence et s’en servent même pour envoyer un message. Vous savez déjà si c’est votre cas !
Garder son calme, son « sang froid » reste la clé d’or qui va vous permettre de restituer ce que vous voulez dire de façon claire et intelligible. C’est certainement la volonté commune aux personnes que je rencontre. Et je les comprends ! Parce que tout le monde a une fois au moins été impressionné par un public.
C’est le moment « d’entrer dans la cage aux fauves et d’attendre de savoir à quelle sauce ils vont vous manger ». Certains jurys ou auditeurs utilisent volontiers quelques petits trucs pour déstabiliser le candidat ou l’orateur, ils regardent des mouches imaginaires voler dans la pièce, ils haussent les sourcils, froncent le nez, papotent entre eux et bien d’autres choses encore… Souvent, cela fonctionne bien ! Il semble même alors que ce n’est pas votre savoir qui est ici testé, mais votre capacité à rester concentré, tout dévoué à votre sujet.

Alors que faire ?

Il faut s’accrocher et même parfois, se raccrocher.
Vous êtes présent(e) à cet examen parce que vous l’avez mérité : on ne passe pas son bac en primaire, vous avez montré une évolution suffisante pour que le corps enseignant vous fasse passer les classes qui vous ont amené(e) en terminale.
Vous êtes présent(e) à cette conférence parce que votre savoir apporte un point de vue ou un engagement.
Vous êtes présent(e) à cette réunion professionnelle parce que votre entourage hiérarchique a estimé que vous pouviez défendre le projet, ou bien, peut-être (mais ils ne l’avoueront pas facilement) parce qu’eux-mêmes ne sont pas capables d’effectuer cette présentation, faute de connaissance,  ou faute de se faire suffisamment confiance…

Bref, vous êtes dans une situation inconfortable parce que vous avez du mérite ! Et je vous propose immédiatement de vous en féliciter, ce serait un excellent début, non ?

Ensuite, bien entendu, il existe des moyens, des méthodes, des techniques qui aident à polir, gommer, voire même effacer les sensations de mal-être parfois profond qui se font fortement sentir au moment de votre intervention.

  • Le théâtre
  • La relaxation
  • Les arts martiaux
  • La sophrologie ! …

J’affectionne l’exemple de l’élastique

Prenez un élastique. Imaginez que vous êtes cet élastique (vous me pardonnerez cette comparaison).
Tendez l’élastique à bloc, plusieurs fois. Il va craquer, il va se casser.

Tendez cet élastique un peu d’abord, relâchez, puis tendez-le encore un peu, relâchez et vous le verrez résister beaucoup mieux à toutes ses représentations. Sentez-vous que si vous ne tirez pas trop sur votre « élastique », il reprend bien vite sa forme initiale sans dommage ?

Cet élastique pourrait être comparé à votre système nerveux, à votre capacité à rester calme. Si vous décollez vite dans les hauteurs de votre angoisse à prendre la parole en public, vous ne tiendrez peut-être pas trop longtemps au sommet de vos capacités. En revanche, si vous êtes apaisé, l’angoisse sera là, oui, mais elle aura moins de prise, ses effets se feront ressentir moins fortement, vous laissant le temps de donner votre représentation avec l’ensemble de vos capacités et compétences.

La Sophrologie vous apprend à apaiser votre système nerveux, en vous donnant des techniques utiles et simples à mettre en pratique pour des résultats efficaces. Ainsi, votre  « élastique » sera tendu moins souvent et moins fortement, vous laissant l’espace de mieux exprimer vos talents.

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