Les problèmes de concentration chez l’enfant

C’est sans doute l’une des raisons majeures qui font que je rencontre beaucoup d’enfants dans mon cabinet.

La concentration est, de l’avis de tous, la condition « sine qua non » de l’apprentissage.

J’en connais d’autres (conditions  « sine qua non »)…

Comment captiver et tenir l’attention des petits ?

Plusieurs recettes sont à tester… Quand les parents viennent me consulter en sophrologie, je réalise que l’expression « il (elle) ne parvient pas à se concentrer » ne veut pas dire la même chose pour tout le monde.

Du côté des parents, il s’agit plutôt de l’attention portée en classe ou au moment des devoirs.

Du côté des enseignants, il s’agit de la turbulence, et donc de la créativité, de certains enfants pendant les heures de classe.

Du côté des enfants, il s’agit parfois de trouver une excuse toute prête à leur manque d’intérêt pour une matière, pour l’école, ou pour les devoirs à faire…

Il n’est pas rare que, les parents sortis, les petits se confient : « Je m’ennuie en classe, je préfère jouer avec mes copains, mon ordinateur, ma tablette… ».  Souvent, ils avouent vite qu’en fait, ils ressentent une grande pression de la part de  leurs parents qui, pour leur bien, ils le savent, veulent à tout prix les voir réussir et qu’ils ne se sentent pas toujours à la hauteur pour y parvenir. Ou  bien au contraire, que leur parents les laissent évoluer à leur rythme, mais qu’ils ont peur de les décevoir et se mettent eux-même une forte pression… Parfois, c’est les 2 mon capitaine!

Il arrive aussi que des soucis passagers ou plus lointains arriment les enfants à des émotions dont ils ne savent pas quoi faire

Ces émotions les font décrocher, rêvasser, ou tout simplement,  leur donnent envie d’être ailleurs… Elles font aussi parfois que le sommeil est entamé, avec des nuits grignotées par des inquiétudes, des angoisses ou même de la peur. Certains se réfugient alors dans le secret de leurs jeux vidéo pendant que les parents les croient endormis…
Les enfants qui manquent d’attention, ne manquent généralement pas d’ingéniosité ni de capacités.  Mais ils rencontrent tout simplement des difficultés à se poser tranquillement, à faire le calme en eux.

C’est pourquoi, bien souvent, lorsque nous nous engageons ensemble pour améliorer leur concentration, je commence par apprendre aux enfants à se détendre, à s’apaiser. Ils vont ainsi faire une nouvelle expérience  de leur corps : En parvenant à le calmer, ils réalisent qu’ils se sentent mieux, quand ils se sentent mieux, ils sont plus disponibles pour apprendre, pour s’intéresser, pour faire travailler leur mémoire.
L’enfant apprend vite, et souvent même très vite, à modifier l’intensité de son attention.

Pour que cela fonctionne, nous passons, l’enfant et moi, une sorte de « pacte »

Je joue avec lui et lui apprends différentes techniques et lui, doit reproduire ces jeux chez lui, à l’école, partout où il en a envie.

Il peut aussi, s’il en a envie, partager avec ses parents les exercices de sophrologie qu’il aménage généralement autour de son propre univers.

J’accueille les enfants, à partir de 7 ans, en séance individuelle, pour des protocoles courts (5 à 7 séances).

Les parents sont invités à exprimer leurs attentes et leurs soucis en présence de l’enfant en début de séance, puis, je les incite à aller faire une petite balade dans le quartier, le temps pour l’enfant et moi de faire plus ample connaissance et de pratiquer ensemble des exercices de sophrologie que j’adapte en fonction de leur âge et de leur maturité, pour en faire des exercices de confort, de créativité, de dessins et de jeux.

Attention, je n’évoque dans cet article que des défauts d’attention qu’il ne faut pas venir à confondre avec des troubles majeurs de la concentration, qui doivent, eux, faire l’objet d’un suivi médical approprié avant que d’être complété par les techniques de Sophrologie.

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