Combattre le trac grâce à la Sophrologie

Quand le trac paralyse…

Je me sens mal tout à coup, je tremble un peu, je transpire beaucoup, mon dos est tendu comme une arbalète prête à décocher sa flèche empoisonnée au doute. J’ai des fourmillements désagréables dans tout le corps, je ne parviens pas à respirer correctement, je m’essouffle, une sorte de douleur sourde monte autour de mon estomac, mon cœur s’emballe, je l’entends dans mes oreilles ! Mes jambes sont en coton et, pour couronner le tout, ma bouche est sèche, ma gorge serrée.

Je sais aussi que je vais encore parler de façon saccadée, peu claire, voire incompréhensible, je vais chercher – et ne pas trouver- mes mots, je risque même de bégayer, de bafouiller, d’avoir envie de tousser, de parler trop vite, de me répéter sans cesse, de tripoter involontairement mes cheveux ou d’avoir une incompréhensible – et irrépressible – envie de gratter mon nez et de tripoter mon front. Je me sens nul(le) et moche, je ne vais jamais être à la hauteur de ce que les autres attendent de cette performance…

…Bref, j’ai le trac ! 

Définition du trac :

Le trac c’est le doute, l’inquiétude, la peur, l’angoisse que l’on ressent avant d’affronter une épreuve ou de prendre la parole en public.
Le trac a toutefois la particularité de se dissiper, voire de disparaître, une fois entré dans l’action et après quelques premières minutes qui ne méritent sans doute pas tout ce mal être… Et pourtant…
Il prend généralement 2 formes : « le petit trac », celui qui booste juste avant l’évènement et « le vrai trac », celui qui bloque, le corps aussi bien que l’esprit.
Son ampleur ou son apparition dépendent de l’enjeu qui est lié à l’intervention (oral d’examen, représentation théâtrale, prise en parole en public, arguments à défendre devant un jury de pairs ou dans une réunion professionnelle, ou encore face à un interlocuteur qui impressionne, entretien d’embauche…). Il touche aussi parfois à la confiance en soi et / ou en ses compétences.

Il reste important de noter que si le trac dépendait de l’habitude, du raisonnement ou de la volonté, alors, bien peu de personnes en souffriraient.

Comment gérer son trac ?

Les recettes, du bon sens en action, paraissent simplissimes :

    • Bien préparer son intervention. Ecrire et / ou répéter son texte, s’imaginer en situation de réussite de l’événement et ne plus se répéter « je n’y arriverai pas » –  ce qui revient, pour ainsi dire, à pratiquer la méthode Coué à l’envers, et cela fonctionne tout aussi bien…
  • Penser à quelques phrases ou anecdotes amusantes qui permettront de désactiver d’éventuels contre-arguments.
  • Ne pas bouder les représentations antérieures avec un ami, un collègue, un enregistreur, une caméra, un miroir, pour être conseillé ou pour se corriger en amont.
  • Pour diminuer les risques d’imprévus, dont le trac aime à se nourrir, repérer les lieux, se renseigner sur les interlocuteurs…
  • Apprendre à utiliser le « petit trac » (accélérateur) pour éloigner le « vrai trac » (frein).
  • Respirer ! Oxygéner son corps et son cerveau pour en optimiser les fonctions.
  • Apprendre à se relaxer, à détendre son corps tout entier pour qu’il ne fasse pas défaut au moment T. Savoir se détendre avant et pendant l’intervention sera une arme redoutable dans votre lutte contre le trac.
  • Se mettre dans l’attitude du gagneur – être capable de s’imaginer juste après une intervention fluide et agréable, recevant les félicitations du public.

La Sophrologie intervient de façon efficace pour combattre le trac

Favorisant le développement personnel et professionnel, les techniques utilisées en séances sont rapides, discrètement et facilement reproductibles avant et pendant l’intervention.

J’interviens régulièrement en cabinet et j’anime des ateliers en entreprise autour de la gestion du trac et de la prise de parole en public.

Vous souhaitez obtenir un renseignement ou prendre un rendez-vous

Vous aimerez lire aussi

Le Bonheur

/

Le Deuil

/