Le sommeil des séniors

Il n’y a pas d’âge pour bien dormir !

L’âge avançant, l’endormissement devient un peu capricieux, le sommeil se fait plus léger, il s’entrecoupe souvent de réveils nocturnes…

Les études menées par les spécialistes parviennent toutes aux mêmes constats

  • Après 60 ans, l’horloge biologique tend à se dérégler un peu, les rythmes à se modifier. C’est un âge où l’on ne se sent pas encore tout à fait «senior», mais où les habitudes changent, généralement avec l’arrêt des rythmes du travail.

Les journées semblent alors s’étirer un peu, et les occasions de faire la sieste sont tentantes, pour passer le temps…

Or, si la sieste prépare à une meilleure nuit en cas d’activité intense, lorsque l’activité est réduite, elle a plutôt tendance à grignoter le capital sommeil…

  • On constate alors bien souvent ce que l’on appelle une « avance de phase », c’est-à-dire, qu’on a envie de se coucher plus tôt et que, par rebond, on se réveille aussi plus tôt.

L’avance de phase atteint son paroxysme quand l’heure du dîner est aux environs de 18h et celle du coucher aux environs de 20h… Point d’étonnement donc à ce que le réveil se fasse tout fringuant aux alentours des 3h du matin… En pleine nuit !

Le comble est alors de parler d’insomnie alors que le sommeil aura duré 7h, ce qui est la moyenne d’une nuit de sommeil.

  • Le manque de lumière du jour participe à dérégler encore un peu plus l’horloge interne qui ne fait plus trop de différence entre le jour et la nuit.

L’âge avançant encore, les seniors ont tendance à se reclure un peu plus dans le confort de leur intérieur, à ne sortir de chez eux que lorsqu’ils s’y voient contraints, à baisser les stores pour se protéger de la lumière du soleil.

  • Quoi qu’il en soit, on estime que le sommeil des seniors dure environ 1h de moins que celui des adultes.

On sait aussi aujourd’hui que nos centenaires les plus vaillants sont ceux qui parviennent à conserver un sommeil nocturne plus long.

  • Enfin, pour palier à ces changements de rythme et les inconvénients liés à l’endormissement ou au ré-endormissement dans le cas des réveils nocturnes, il est à noter que les somnifères restent, majoritairement, la solution choisie.

Or, de plus en plus de médecins s’inquiètent des effets à long terme de l’accoutumance des seniors aux somnifères. D’autant que des études récentes expliquent que la composition médicamenteuse des somnifère ferait « zapper » la phase du sommeil lent profond, 1 des 3 composantes du cycle du sommeil, celle durant laquelle le corps récupère et se régénère.

Que peut apporter la Sophrologie ?

  • Des techniques faciles pour ponctuer le cours de la journée et permettre une meilleure récupération d’énergie
  • Un apaisement favorisant l’abaissement des tensions corporelles
  • Une méthode simple de relaxation pour entrer dans le sommeil de façon naturelle et durable

Le Sommeil est la moitié de la santé

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