Le lâcher prise

Lâcher prise, c’est oser utiliser ses richesses intérieures

Tout le monde en parle !

Mais ce n’est pas si facile de lâcher prise… Pourtant, le lâcher prise est une histoire de simplicité.

Qu’est-ce que c’est, d’ailleurs, que « le lâcher prise » ?

Pour faire « simple », il suffit de penser à son contraire : le contrôle.
Le « contrôle » est plus parlant parce que nous le pratiquons aisément sur notre vie personnelle, professionnelle, nos émotions, et parfois aussi sur les autres…
Pourtant  les aléas de la vie (en général), eux, échappent au contrôle.

Des événements qui ne se contrôlent pas… Entre alors en action une lutte pour tenter de contrôler l’incontrôlable… C’est là qu’intervient le lâcher prise…
En luttant contre un événement que nous ne pouvons pas contrôler, on comprend vite que l’épuisement est proche, un peu comme s’il s’agissait de nager à contre-courant.

Quand je parle d’ « épuisement », je parle bien entendu de « stress »

Est-il donc utile de générer du stress si l’événement ne peut être évité ou s’il s’est déjà produit ?
Le plus « simple » reste encore de lâcher, de se mettre en retrait. Ce qui ne veut pas dire « ne rien faire, laisser faire, ne pas agir », non.
Cela veut dire marquer une pause, intégrer l’événement, le digérer et prendre le temps de voir comment se positionner par rapport à lui.
Lâcher prise, c’est prendre le recul nécessaire à une réflexion posée, entrevoir les différents aspects de la situation et trouver la meilleure posture (action) pour en gérer les effets tout en se préservant.

Comment lâcher prise ?

Le contrôle implique des tas de réflexions et de pensées dites « parasites » ou « en boucle » pour tenter d’éviter l’inévitable. On en perd parfois le sommeil, la concentration, on peut aussi rencontrer des troubles alimentaires et d’autres difficultés peuvent également apparaître en fonction de la qualité néfaste et de l’intensité de ce qui est vécu.

En bref, cela s’appelle « être dans le mental ».

Pour contrer le mental, il faut se mettre dans son corps, être dans son corps.

Que veut dire « être dans son corps » ?

Essayez ce petit exercice « simple » :
Restez assis(e) et fermez les yeux. Mettez-vous, sans la modifier, à l’écoute de votre respiration.
Vous respirez sans cesse, mais avez-vous jamais écouté votre respiration ?
Observez les mouvements naturels que votre souffle induit à votre corps, tentez de suivre le chemin de l’air depuis votre nez…
Ne vous laissez pas distraire par vos pensées, ramenez toute votre attention sur votre respiration et uniquement sur elle.
Restez concentré(e) quelques instants sur votre respiration naturelle…
Quelques minutes plus tard, rouvrez les yeux.

Comment vous sentez-vous ? Vous venez de vous mettre dans votre corps.
Avez-vous la sensation d’avoir manqué à vos engagements, à vos tâches ?
Avez-vous la sensation d’avoir renoncé, abandonné ?

Etes-vous différent de tout à l’heure ?

Prendre ces quelques minutes pour écouter votre corps permet à votre cerveau d’optimiser sa créativité et à vous de trouver d’autres chemins pour englober ou contourner ce qui est incontrôlable.

La sophrologie, en passant par le corps et la respiration vous habitue au lâcher prise.
La concentration sur votre corps et son écoute va permettre d’éloigner, de plus en plus souvent et de plus en plus facilement, le contrôle.

En vous éloignant du contrôle, vous gagnerez en réflexion utile et posée, vous trouverez d’autres chemins pour gérer les tensions : vous deviendrez plus efficace tout en agrandissant le champ de vos possibles.

La sophrologie n’étant pas magique ( !), elle demande de l’entraînement, mais le lâcher prise arrive vite, il suffit d’y mettre un peu de soi.

Je vous reçois en cabinet pour des séances personnalisées, ou pour des séances en petit groupe, qui sont un bon moyen de faire l’expérience de la sophrologie et plus particulièrement du lâcher prise.

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