Troubles de l’alimentation

Se donner la possibilité de vivre son alimentation plus sainement

Le surpoids concerne 33% des français et 10% des adultes sont obèses, avec une augmentation estimée à 5.7% par an, selon les chiffres 2009 de l’enquête ObÉpi (lancée en 2006 par le Laboratoire Roche, l’Inserm et l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris).

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) considère l’obésité comme « une épidémie qui touche plus d’un milliard de personnes à travers le monde ».

En France, 57% des filles de trouvent trop grosses et 1% de jeunes filles souffrent d’anorexie pouvant mener à la mort.

Nous savons aujourd’hui que l’alimentation seule n’entre pas en compte comme unique facteur des troubles alimentaires

Des recherches sont menées et les rapports dans ce domaine s’accordent généralement autour de 3 facteurs déclenchant ou aggravant le surpoids : l’environnement, la psychologie et la physiologie.

D’autres parlent plus simplement de la gestion de son stress, de l’image de soi et du vécu de ses émotions…

Du côté environnement

Il comprend le milieu éducatif alimentaire, le mode d’alimentation exercé dans sa famille, dans son entourage ou dans sa région, le choix des aliments proposés sur le marché et leur prix, le temps consacré à son alimentation et à sa préparation.

Du côté psychologique

On peut parler de nouveau de la gestion de son stress ou du vécu de ses émotions que l’ont nourri parfois avec des sucreries, des laitages ou du chocolat de façon d’autant plus désordonnée que le mal-être est présent.

Du côté physiologique

Nous ne sommes pas égaux face à la nourriture, certains dévorent des quantités astronomiques d’aliments en tous genres sans en garder aucune trace (visible) sur leur poids, d’autres mangent de façon plutôt équilibrée mais en grande quantité ou bien picorent tout au long de la journée et se retrouvent à devoir gérer un surpoids.

Les apports de la sophrologie

Prenant en compte la personne dans sa globalité, la sophrologie va venir soutenir les efforts entrepris, avec un professionnel de la diététique ou de la nutrition et/ou une équipe médicale dédiée à la digestion.
Ce professionnel va ramener de l’équilibre dans l’assiette, la sophrologie va ramener de l’équilibre dans le corps et dans la tête à travers les sens.

La sophrologie ne fait pas maigrir !

Elle favorise le contact avec son corps, tel qu’il est et sans le juger, le contact avec soi, ses émotions, ses soucis, son niveau de sérénité (ou de stress).
Elle permet de vivre avec ses sens, tous ses sens, et de les utiliser pour reprendre confiance en soi et réapprendre à « manger en conscience  » pour y prendre simplement plaisir.

De nouveaux courants de nutritionnistes et de psychologues travaillent aujourd’hui à ramener du sens, du bon sens, des sens-ations à l’action de manger. Plus rien n’est interdit, augmenté, diminué, contourné, dirigé, pesé, compté, il suffit de « sentir sa faim et sa satiété ».

Sentir sa faim et sa satiété (sensation de ne plus avoir faim) ne sont pas des ressentis faciles, surtout lorsqu’ils ont été troublés par l’éducation (« termine ton assiette ! »), la mauvaise conscience (« certains n’ont rien à manger, je ne vais pas jeter ») ou encore par des régimes prônant certains aliments « à volonté ».

La sophrologie ramène aux (bons) sens

Elle va également faciliter la prise en charge des moments de débordements émotionnels pour que ceux-ci ne conduisent plus immanquablement au placard ou au réfrigérateur. Pour trouver une alternative au grignotage…
Elle induit une meilleure image de soi et de son corps. Un schéma corporel plus juste, plus réel que celui qui, parfois, est inscrit dans la perception imaginaire de son corps.
Enfin, elle apprend à lâcher prise avec la nourriture en réanimant d’autres ressources personnelles, enfouies sous les troubles alimentaires.

« Mangez bien pour vivre mieux » et ne plus laisser la nourriture gérer toute votre vie.

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