Concours de cuisine télévisés

Gourmande comme je le suis, il m’arrive, en flânant devant mon écran de télévision, de suivre une émission de concours de cuisine.

Parce que toutes ces émissions de concours de cuisine parlent à la gourmande qui est en moi c’est vrai, et surtout, surtout, à la sophrologue que je suis…

Je regarde avec bienveillance ces candidats courageux et persévérants.

Certains souffrent visiblement de leurs émotions débordantes, d’autres n’évacuent pas (trop) leur stress, celle-ci parle tout le temps, celui-ci tourne son omelette alors qu’il avait projeté de ne surtout pas la toucher, cet autre s’en va à chaque « coup de chaud », certains pleurent – de vrais larmes de crocodiles… Ils ont mis leur espoir dans l’émission à laquelle ils participent et rien que pour ça, j’ai très envie d’applaudir.

En cuisine, en pâtisserie, ça rigole peu avec la méthode et le résultat…

Alors tous ces concours sont de véritables épreuves.

D’autant que le montage de ces émissions incite à prendre partie soit pour le fort qui semble casser la baraque, soit pour le sensible qui perd un peu ses moyens… Bref, pour faire aussi participer nos émotions à nous… Ça fonctionne ou pas, d’ailleurs.

Quoi qu’il en soit, et quoi qu’on pense de ces émissions à concours, les candidats doivent gérer :

• La présence des caméras
• Le commentaire de ce qu’ils ont fait, pas fait, réussi, raté, tenté, pas osé …
• Le regard des téléspectateurs
• Les Chefs étoilés, leur regard, leur goût, leur avis, leurs attentes…
• Les demandes de réalisations surprenantes et complexes
• L’organisation du temps
• Une créativité toujours à son maximum
• Une persévérance de patineur artistique ( !)
• Une remise en cause permanente des acquis et de l’évolution de la pression
• La compétition avec les autres candidats
• Des montées de stress et d’émotions fortes
• …

Et bien entendu, tout ce qu’on ne voit pas ou qu’on nous montre trop à l’écran.
J’avoue que je suis parfois touchée par ces candidats qui, dans la majeure partie de ce qui nous est montré en tout cas, ne semblent pas avoir d’outils pour optimiser leurs performances.

Il m’arrive même de penser que certains talents sont tout simplement dévalorisés par manque de savoir être.

Parce qu’un concours, quel qu’il soit, manuel, intellectuel, physique ou mental reste un dépassement de soi, envisager de se faire accompagner peut prendre toute sa dimension.
La sophrologie a des réponses à apporter à chacun en fonction de ses besoins et objectifs personnels et professionnels.

Que le meilleur gagne !

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